Jacob Bédard, consultant en marketing juridique depuis 2010
En marketing, je
ne sers que des
criminalistes.
Avant de confier votre présence en ligne à quelqu'un, vous voulez savoir à qui vous avez affaire. Cette page expose le parcours, les règles de travail et ce qui est refusé, avant même le premier mandat.
Mon premier client, en 2010, était un avocat criminaliste. Ont suivi des années passées à servir des commerces, des cliniques et des entrepreneurs. Avec le temps, un constat s'est imposé. Pour devenir vraiment bon, il faut choisir un seul métier et renoncer aux autres. Je suis revenu au vôtre.
Pourquoi le droit criminel, et rien d'autre.
Le consultant qui vous appelle sans prévenir sert aussi un dentiste et un plombier. Il apprend trois fois plus lentement, il recommence à zéro chez chaque client, et il vous facture les erreurs du précédent. J'ai travaillé comme ça pendant des années, alors je sais ce que ça vaut.
Vous plaidez le jour et vos appels entrent le soir. Je connais ces heures-là. Un proche paniqué ne tape pas dans Google les mêmes mots qu'un client qui compare, et une recherche « facultés affaiblies » ne ressemble en rien à une recherche « voies de fait ». Un signalement au Barreau se paie en semaines, et certaines tournures le déclenchent à coup sûr.
Votre concurrent du même palais convoite exactement les mêmes dossiers que vous. L'exclusivité par ville tient à ça : si je travaille pour vous, je ne travaille pas pour lui. Mais l'essentiel de ce que vous achetez, ce sont seize ans d'essais et d'ajustements. Chaque annonce testée pour un criminaliste profite au suivant.
Vous restez le seul juriste dans la pièce. Je ne suis pas avocat : je ne plaide pas, je ne donne jamais d'avis, et rien de juridique ne sort sans votre validation. Mon travail s'arrête là où le vôtre commence. Il consiste à faire sonner votre téléphone, avec le bon dossier, à la bonne heure.
Trois règles de travail.
Vous avez déjà vu des valeurs encadrées au mur d'une agence. Voici plutôt trois règles de travail, que vous pouvez me rappeler à n'importe quel moment du mandat.
Vous avez déjà reçu des rapports pleins de courbes et de moyennes. Vous, vous comptez en mandats. Le point de départ, ce sont les appels de plus de soixante secondes, et ce qu'ils ont coûté.
Une annonce mal tournée peut vous coûter un signalement. Si une phrase fait sonner le téléphone plus souvent mais qu'elle vous expose, elle ne sort pas. Je garde la version conforme.
Le jour où vous partez, vous devez pouvoir tout emporter sans rien négocier. Tout est à votre nom dès le départ : comptes publicitaires, site, fiche Google, numéros de suivi.
Seize ans pour en arriver là.
Rien d'héroïque là-dedans. J'ai appris en me trompant, et mes premiers clients ont parfois payé pour mes erreurs.
- 2010Mon premier client est un criminalisteUn avocat de la défense qui ouvre son cabinet et qui a besoin d'être trouvé. Je ne connais rien au droit criminel, mais j'apprends à quelle heure son téléphone sonne.
- 2018Le détour par tous les métiersCommerces, cliniques, entrepreneurs, quelques cabinets. Beaucoup de clients, peu de temps pour bien connaître chaque métier. Chaque nouveau client oblige à tout réapprendre, et le suivant paie les erreurs du précédent.
- 2023Le constat de l'urgenceLes appels de plusieurs cabinets criminalistes passent sous la loupe. La moitié entrent après 19 h, à l'heure où plus aucun concurrent ne paie pour apparaître dans Google. Tout le travail se réorganise autour de cette plage horaire.
- 2025Un seul domaine de droitFin des autres clientèles. Une ville, un seul cabinet. Le registre prend forme et la méthode est publiée en clair, pour que personne n'ait à me croire sur parole.
- 2026Le registre des villesUn registre public montre maintenant quelles villes sont libres et lesquelles sont prises. Il est mis à jour chaque vendredi 10 h.
Ce que je refuse.
Un consultant qui n'a jamais dit non n'a pas de méthode, il a un carnet de commandes. Voici les trois non que je répète le plus souvent.
Peu importe l'offre. Quand une ville est prise, elle est prise, et il ne reste que la liste d'attente pour y entrer.
Ni une place dans Google, ni un nombre d'appels après trente jours. Je m'engage sur le travail livré et sur des conversions que vous pouvez compter vous-même.
Si votre cabinet fait aussi du familial ou du corporatif, je peux m'en occuper, puisque vous êtes déjà mon client. Par contre, je ne prends aucun autre cabinet dans votre ville, même s'il pratique dans un autre domaine. Tout mon travail reste concentré sur vous.
Le reste se dit mieux au téléphone.
Trente minutes quand votre agenda le permet, sans présentation commerciale. Vous repartez avec l'état de votre ville et ce que vos concurrents y font déjà. S'il n'y a rien d'utile à vous proposer, je vous le dis aussi franchement.