En marketing, je
ne sers que des
criminalistes.
Avant de confier votre présence sur le web à quelqu'un, vous voulez savoir à qui vous parlez. Voyez ce que je refuse, et pourquoi un seul métier vaut mieux que dix domaines servis à moitié.
Mon premier client, en 2010, était un avocat criminaliste. J'ai ensuite passé des années à servir toutes sortes d'entreprises : commerces, cliniques, entrepreneurs. J'ai fini par comprendre une chose. Pour devenir vraiment bon, il faut choisir un seul métier et laisser tomber les autres. Je suis revenu au vôtre.
Pourquoi je ne travaille qu'avec des criminalistes.
Le consultant qui vous appelle sans prévenir sert aussi un dentiste et un plombier. Il apprend trois fois plus lentement, il recommence à zéro chez chaque client, et il vous facture les erreurs du précédent. J'ai travaillé comme ça pendant des années, alors je sais ce que ça vaut.
Vous plaidez le jour et vos appels rentrent le soir. Je connais ces heures-là. Je sais quels mots un proche paniqué tape dans Google, et je sais qu'une recherche « facultés affaiblies » ne ressemble pas à une recherche « voies de fait ». Je sais aussi ce qu'un signalement au Barreau coûte en temps, et quelles phrases le déclenchent.
Votre concurrent du même palais vise exactement les mêmes dossiers que vous. L'exclusivité par ville tient à ça : si je travaille pour vous, je ne travaille pas pour lui. Mais ce que vous achetez surtout, c'est seize ans d'essais et d'ajustements. Chaque test d'annonce mené pour un cabinet criminaliste sert au suivant.
Vous restez le seul juriste dans la pièce. Je ne suis pas avocat : je ne plaide pas, je ne donne jamais d'avis, et rien de juridique ne sort sans que vous l'ayez validé. Hors du bureau, je suis père de famille, planchiste et plongeur. Mon travail s'arrête là où le vôtre commence. Il consiste à faire sonner votre téléphone, avec le bon dossier, à la bonne heure.
Comment je travaille.
Vous avez déjà vu des valeurs accrochées au mur d'une agence. Voici plutôt trois règles de travail, et vous pouvez me les rappeler à n'importe quel moment du mandat.
Vous avez déjà reçu des rapports pleins de courbes et de moyennes. Vous, vous comptez en mandats. Le point de départ, ce sont les appels de plus de soixante secondes, et ce qu'ils ont coûté.
Une annonce mal tournée peut vous coûter un signalement. Si une phrase fait sonner le téléphone plus souvent mais qu'elle vous expose, elle ne sort pas. Je garde la version conforme.
Le jour où vous partez, vous devez pouvoir tout emporter sans rien négocier. Tout est à votre nom dès le départ : comptes publicitaires, site, fiche Google, numéros de suivi.
Comment j'en suis arrivé là.
Rien d'héroïque là-dedans. J'ai appris en me trompant, et mes premiers clients ont parfois payé pour mes erreurs.
- 2010Mon premier client est un criminalisteUn avocat de la défense qui ouvre son cabinet et qui a besoin d'être trouvé. Je ne connais rien au droit criminel, mais j'apprends à quelle heure son téléphone sonne.
- 2018Le détour par tous les métiersCommerces, cliniques, entrepreneurs, quelques cabinets. Beaucoup de clients, peu de temps pour bien connaître chaque métier. Je recommence mon apprentissage à chaque client, et je facture mes erreurs au suivant.
- 2023Le constat de l'urgenceJ'ai analysé les appels de plusieurs cabinets criminalistes. La moitié rentrent après 19 h, quand plus aucun concurrent ne paie pour apparaître dans Google. Je réorganise tout mon travail autour de ça.
- 2025Je ne sers plus que des criminalistesJ'abandonne les autres clientèles. Une ville, un seul cabinet. Je prépare un registre et j'explique ma méthode en clair, pour que personne n'ait à me croire sur parole.
- 2026Le registre des villesUn registre public montre maintenant quelles villes sont libres et lesquelles sont prises. Il est mis à jour chaque vendredi 10 h.
Ce que je refuse.
Un consultant qui n'a jamais dit non n'a pas de méthode, il a un carnet de commandes. Voici les trois non que je répète le plus souvent.
Peu importe l'offre. Quand une ville est prise, elle est prise, et il ne reste que la liste d'attente pour y entrer.
Je ne promets ni une place dans Google, ni un nombre d'appels après trente jours. Je m'engage sur ce que je fais, et sur les conversions chiffrables.
Si vous faites aussi du familial ou du corporatif, je peux m'en occuper : vous êtes déjà mon client dans cette ville. Ce que je refuse, c'est de prendre un nouveau cabinet dans un autre domaine à l'intérieur de votre zone. Tout mon travail va au même cabinet, pour concentrer les résultats au même endroit.
Le reste se dit mieux au téléphone.
Trente minutes quand votre agenda le permet, sans présentation commerciale. Je vous donne l'état de votre ville, ce que vos concurrents y font déjà, et je vous dis si j'ai quelque chose d'utile à vous proposer.